Articles sur l’hygiène de vie
Par Isadora Pointet
Pour mieux vous accompagner au quotidien dans votre hygiène de vie, voici quelques articles que j’ai plaisir à vous partager pour le bénéfice du plus grand nombre.
Basés sur le bon sens, l’étude corporelle et mes diverses formations, je vous demande de respecter ces écrits en les lisant simplement, sans les déformer.
(Un problème technique empêche les liens des articles de s’ouvrir correctement. Ainsi ils sont lisibles à la suite, merci de votre compréhension)

L’eau
L’eau
Ressource incontournable
Par Isadora P. le 11 février 2026
Avez-vous soif ou faim ? Faim ou soif, savez-vous seulement faire la différence ? Souvent, vous avez soif, mais vous mangez. Et après le biscuit, vous enchaînez avec un autre biscuit. Comment le corps peut-il seulement se nettoyer lorsqu’on lui rajoute des choses au lieu d’en enlever ?
Faim/soif, quelle différence ?
Lorsque vous avez un petit creux, la meilleure manière d’apprendre vraiment à faire la différence entre faim et soif, c’est de commencer par boire au lieu de manger, et attendre de voir si la sensation de faim réapparaît ou non.
Une bonne habitude de base consiste à boire un grand verre d’eau claire environ une demi-heure avant le début du repas, de midi par exemple. L’idéal est de se faire un rituel à heure fixe, pour être sûr de le faire au moins une fois dans la journée, à 11h30, par exemple.
Conscientiser
Petit à petit, vous vous rendrez compte par vous-même à quel point ce simple verre d’eau fait toute la différence dans votre manière de manger.
N’ayant plus soif au début du repas, vous allez naturellement prendre plus de temps pour vous installer à table, pour mastiquer tranquillement, et le repas sera bien plus serein et nourrissant.
Un simple petit verre d’eau à la fin suffira pour finir l’assiette, et votre estomac n’aura pas de grand volume à traiter, puisque l’eau l’aura traversé avant même le début du repas.
Différencier
Savoir distinguer la faim de la soif est une capacité de conscientisation qui s’élabore à mesure que vous la travaillez au quotidien, dans vos rythmes alimentaires comme hydriques. Si vous buvez et que vous n’avez « plus faim » même après une demi-heure, c’est que c’était juste de la soif et non de la faim. Ceci pourrait paraître anodin, mais cela change réellement l’équilibre du corps.
Combien ?
Il est conseillé de boire 1,5 à 2L d’eau par jour en moyenne, et davantage lors d’une journée sportive.
Pour arriver à caser ce volume aqueux consciemment dans votre journée, l’idéal est de placer une bouteille de 1L à côté du lit, de boire la moitié le matin au réveil, et l’autre moitié le soir au coucher.
Comprendre le nouveau rythme
« Je vais me lever la nuit » direz-vous…
Peut-être au début, mais cette phase d’élimination toxinique ne dure jamais très longtemps.
Lorsque le corps a passé un long moment en déshydratation, il a tendance à utiliser la moindre goutte d’eau disponible pour se nettoyer dès qu’il en a l’occasion.
Donc étant déshydraté, vous pourriez avoir la sensation d’uriner de manière intempestive dès que vous absorbez le moindre petit verre d’eau. Mais si vous vous tenez à un degré d’hydratation suffisant pendant au moins une semaine, vous constaterez par vous-même que votre corps se trouvera moins de toxines à éliminer par les urines, et une certaine « tranquillité aqueuse » se fera sentir.
Vous pourriez même retrouver davantage de plaisir à vous désaltérer car votre cerveau aura rétabli des connexions entre votre mental conscient et votre système nerveux autonome (parasympathique, celui qui gère les fonctions digestives).
L’excès minéral
Lorsqu’il se trouve des minéraux en excès dans votre corps, comme le sel, il existe une sorte de tension intérieure (liée à la tension artérielle). Vous pouvez apprendre à la percevoir grâce au jeu de contraste entre les périodes :
et les moments de :
Comme une forme de respiration, savoir trouver le bon équilibre entre ces deux extrémités métaboliques est une clef pour la santé, cela s’apprend au fil du temps et de l’écoute du corps que vous vous accordez, et permet d’optimiser le fonctionnement des émonctoires et de prévenir l’apparition de toxines morbides comme les calculs rénaux, biliaires, les raideurs articulaires, etc.
L’étude des urines
Acides le matin, claires et neutres le soir, les urines restent un des indicatifs les plus visibles pour vous accompagner dans votre équilibre d’hydratation. Certains aliments les concentrent et les rendent troubles et/ou malodorantes, comme le café. Au contraire, le thé fera juste sortir l’eau de votre corps en grande quantité, rendant les urines plutôt claires. Après le sport (si on a oublié de boire) elles sont plus concentrées, après un massage elles sont diluées. Leur étude vous rapprochera de vos rythmes en vous faisant mieux comprendre comment et par rapport à quoi votre corps pourrait vouloir compenser. L’étude des selles se fait de la même manière, et leur taux d’hydratation est souvent proportionnel à celui de votre corps : en effet, boire trop peu, ça constipe.
Savoir écouter les messages du corps
Rapport entre le taux d’hydratation et l’intestin, rythmes alimentaires, sommeil, état de la peau, système nerveux…
Pour comprendre vraiment comment et quand votre corps utilise l’eau, il est nécessaire de l’écouter sincèrement. Parfois même par une étude plus poussée : n’hésitez pas à prendre des notes, à tenir une grille mensuelle pour vous étudier dans vos rythmes, mesdames le connecteront facilement à leur cycle menstruel, et messieurs à leur cycle de testostérone de 24 heures. Ceci s’inscrit également dans les cycles lunaires et saisonniers, d’où l’intérêt de prendre des notes pour entrevoir réellement ce qu’il se passe, à quel moment, et par quelle influence.
Le café
Drogue douce… L’effet principal de la caféine est de s’accaparer les récepteurs à adénosine à qui elle ressemble, ce qui lui permet de pénétrer le cerveau.
L’adénosine est certes responsable de la sensation de fatigue, mais elle est aussi anti-inflammatoire, elle régule le rythme cardiaque, et globalement, encourage le fonctionnement parasympathique du corps = sommeil, immunité, digestion, réparation.
Donc non seulement le café est diurétique et vous déshydrate mais en plus, il inhibe les capacités régénératrices naturelles du corps.
Vous êtes facilement anxieux, sous anti-inflammatoires, insomniaque, vous n’arrivez pas à lâcher-prise mentalement, vous aimeriez pouvoir ressentir une sérénité durable alors que vous buvez beaucoup de café ? Certaines questions de cohérence sont à se poser. Le café vous met en mode « chasseur, samouraï », soit le mode orthosympathique, certes cela peut s’avérer ponctuellement utile, mais son usage ne devrait pas être systématique.
Souvent lorsque les gens me consultent et que je remarque un corps acidifié, des inflammations, des maux de tête, des articulations douloureuses, de la nervosité, voire de l’arthrite ou encore des tensions musculaires chroniques, je leur demande :
– Et au niveau de l’eau, vous buvez beaucoup ?
– Ah non ! c’est vrai, je bois peu… j’en suis à un verre par jour.
Alors je demande :
– Vous aimez le café ?
– Ah ! Oui ! J’en bois tout le temps !
Ce lien entre absence de soif et abondance de café m’apparaît si récurrent que j’en viens à ma poser des questions si en plus de l’adénosine, le café ne bloquerait pas non plus les récepteurs de la sensation de soif. Là encore, des questions se soulèvent.
« Je n’ai pas soif »
D’autres causes de l’absence de soif sont pourtant bien réelles et prouvées, et je vous invite ici à lire ce très bon article qui invite au bon sens et à la cohérence : « Je ne bois pas assez… Je n’ai jamais soif… Comment boire suffisamment d’eau ? »
Est-ce là un enjeu de santé publique ?
Oui.
Car l’eau est bien la première ressource liquide du corps, son premier nettoyant, son premier système de régulation métabolique, son principal régulateur de température, de gestion de l’effort, du stress, de réparation musculaire, osseuse, articulaire, etc.
Si le corps est privé d’eau, il vit comme une plante rabougrie dans un désert, concentrant ses fonctions et survivant péniblement chaque jour l’un après l’autre en attendant désespérément de quoi déployer ses feuilles sans pourtant pouvoir s’exprimer jamais pleinement.
Que dire sinon que c’est tristement une façon plus ou moins consciente de s’empêcher de vivre pleinement.
« Oui, mais je bois beaucoup de liquides… »
Blague à part…
L’alcool déshydrate, le thé, le café, et aussi certaines tisanes sont diurétiques donc elles déshydratent aussi (vous buvez une tasse, vous urinez deux tasses ou plus), et il est important de considérer et comprendre que toutes les boissons type soda, boissons sucrées, notamment la bière sans alcool sont en fait considérées par le corps comme des « aliments à digérer », et lui demandent donc un « effort de traitement digestif » en plus d’un syndrome hypo/hyperglycémie à gérer, et ceci en plus du fait que le sucre soit pro-inflammatoire.
Au-delà de l’énergie digestive demandée en plus et des sucres rapides bien souvent fourni en excès,
vous nettoieriez votre cuisine avec du jus d’orange ?
Le seul liquide qui puisse être considéré comme hydratant, c’est l’eau, et le corps se nettoie par l’eau seulement. Il est inutile de le « tromper » par des subterfuges liquides qui d’une ne lui sont pas foncièrement utiles, mais qui de plus et bien souvent, l’encrassent ou l’irritent lentement mais surement.
De l’eau, oui, mais laquelle ?
Préférez une eau dynamisée et faiblement minéralisée.
Les minéraux présents dans l’eau ne sont pas biodisponibles pour le corps humain parce qu’ils sont ioniques et non sous forme colloïdale (mucus), il faut donc être une plante pour pouvoir les assimiler et les utiliser vraiment sans qu’ils soient juste des radicaux libres pour le corps. Nous les humains, comme les animaux n’avons pas cette capacité de traiter les ions comme les plantes, (sauf le sodium, le potassium et le chlore). Donc pour se reminéraliser, il faut absorber les minéraux depuis la plante ou l’animal : en mangeant des cartilages ou des légumes.
Écologie oblige…
Au-delà des particules de microplastique que personne n’a envie d’ingérer, le fait de boire de l’eau en bouteille n’est pas un acte de conscience écologique. Il existe plusieurs solutions pour boire tout de même une eau de qualité avec plus de conscience globale.
Attention à l’acidité : le principe de la filtration mécanique trie les molécules d’eau comme un filet. Les molécules plus grosses comme les protéines, hormones, pesticides sont facilement triés mécaniquement, mais les éléments plus petits que l’eau passent au travers du filtre, comme les ions H+ qui sont responsables de l’acidité (pH).
Anecdote :
J’ai moi-même fait l’erreur de boire une eau de fontaine « délicieuse et filtrée »… mais avec un pH de 4 ! Cela m’a engendré un syndrome d’acidification progressive, heureusement rapidement enrayé dès que j’en ai pris conscience après mesure du pH de l’eau et changement de méthode (désormais j’en suis au charbon actif).
La vigilance sur le pH de l’eau reste de mise : dans l’idéal, il doit se situer entre 6,5 et 7,2.
Un véhicule irremplaçable
L’eau à boire au verre, l’H2O pur, sert de support pour diluer et/ou transporter dans notre corps tout ce qui est nécessaire. Oxygène, globules rouges, hormones, nutriments, globules blanc et système immunitaire, toxines, déchets métaboliques ou cellules mortes, il y a tant de choses à transporter dans le corps, au quotidien !
C’est comme une route, on préfère lorsqu’elle est fluide.
Lorsqu’il y a suffisamment d’eau disponible, les matières sont diluées et transportées efficacement. Que ce soit par les urines, la respiration (le souffle assèche les poumons à raison de 2L d’eau par jour, et davantage lors d’un effort sportif) et la transpiration, vous pouvez avoir confiance que l’excès d’eau s’éliminera naturellement de lui-même (par exemple en cas de rétention d’eau il est inutile de craindre de boire, car le problème se situe ailleurs).
Pour être réellement en excès, il faut boire plus d’un litre d’eau par heure, ce qui peut arriver exceptionnellement en cas de pratique sportive athlétique, mais ça fait tout de même une marge confortable avant de risquer réellement une hyperhydratation (si et seulement si vos reins, hypophyse, le foie et le cœur fonctionnent normalement).
L’utilisation de l’eau dans le corps fonctionne avec le mouvement
Que ce soit par le sport, des étirements, un drainage lymphatique, de la balnéothérapie (hammam, sauna, jacuzzy) ou les activités les plus élémentaires et fondamentales pour lesquelles nous sommes faits : la marche et la course à pied, le corps utilise le mouvement pour se nettoyer.
De fait, chaque situation de mouvement induit un jeu de pressions entre les différentes parties du corps, par exemple la plante des pieds qui lors de la marche (pieds nus, ça fonctionne mieux) sert de pompe pour remonter le sang à travers les veines et leur système de valves anti-retour. Les muscles jouent le même rôle, la respiration également, les changements de postures, autant que les micro-chocs occasionnels induits par une pratique sportive consciencieuse (ex : chute en aïkido).
Tous ces facteurs engagent notamment le mécanisme de la pression osmotique, qui fonctionne comme des vases communicants : à travers une membrane perméable (cellule ou organe), l’eau et les ions s’équilibreront naturellement de part et d’autre, selon la pression du milieu qui les fait traverser cette membrane.
Ainsi, vous avez tout pour avoir confiance que votre corps sait ce qu’il fait, et se rééquilibre déjà naturellement et avec une performance exceptionnelle, par des systèmes extrêmement élaborés, doux et efficaces, encore faut-il le lui permettre et lui en donner les moyens.
Réfléchissons : à bien y regarder…
(Parce que le naturopathe cherche toujours la cause de tout phénomène)
Au fond… reconnaissons que boire, ça fait peur. Parce qu’on a souvent peur de devoir uriner ensuite : d’être contraint par nos besoins corporels, d’être inconfortable, d’avoir le ventre plein d’eau à l’entrainement, de se lever la nuit ou d’être vulnérable au sein d’une foule… alors trop facilement (et a fortiori dans une société de rapidité et de démesure) on s’oublie, on oublie ses besoins, ses rythmes, et finalement le respect de son corps et le respect de soi-même.
Voici donc là un choix déterminant à faire, non seulement à conscientiser mais ensuite à assumer pleinement : entre notre vie trépidante et notre santé, quelle est la marche à suivre ?
Le fait est qu’à la fin, c’est toujours le corps qui gagne. C’est toujours sur les questions de santé que les plus grands de ce monde finissent eux aussi (et comme tout le monde) par se poser d’humbles questions.
Alors, ce corps – qui a toujours été d’accord d’être notre tout premier allié – autant le reconnaître vraiment comme tel, et arrêter de lui faire la guerre par omission : malgré toutes nos bonnes intentions conscientes, l’état de santé révèlera toujours la réalité de ce que l’on cultive intérieurement, que ce soit pour ou contre nous-même.
Par Isadora P. le 11 février 2026
La pubalgie – prévention
La pubalgie – prévention
Accompagner au mieux la pubalgie
9 février 2026 par Isadora P.
Douleur diffuse mais répétée dans la région de l’aine, et vous êtes un sportif qui aime bien se surpasser ? La question de la pubalgie peut se poser. Une fois que le diagnostic médical a été fait par un médecin, il peut être déterminant d’apprendre à accompagner son corps pour un rétablissement plus complet.
Causes
La pubalgie apparaît en cas de sur-sollicitation des muscles de la région pelvienne, notamment les adducteurs, le psoas, et la ceinture abdominale. S’il existe un déséquilibre entre les différents maillons de cette chaîne musculaire centrale.
Par exemple avec une ceinture abdominale insuffisante par rapport à la force de traction des adducteurs s’ils sont très développés, cela engendre une tension chronique et déséquilibrée sur les muscles abdominaux qui ne sont pas assez développés pour y répondre.
Voir : article sur les causes de la pubalgie.
Mouvements répétés en force, l’accumulation des microlésions engendre finalement une forme de tendinite.
En accord avec le traitement médical proposé, il sera donc important de continuer à accompagner son corps dans les systèmes de réparation qu’il a déjà mis en place.
Le repos
La tendinite, c’est agaçant pour le sportif, car sa guérison nécessite du repos. Cependant, accepter cette limite imposée par le corps est vraiment nécessaire si nous voulons sortir de l’ornière. Il faut prendre sur ses émotions… Comprendre qu’on a été trop exigeant, peu à l’écoute de notre corps durant l’effort, et accepter un nouveau rythme plus en accord avec nos vraies limites.
Anecdote : J’ai personnellement fait les frais d’une tendinite à l’épaule gauche en 2021, suite à un stage intensif de 15 jours en aïkido, avec une modification de pratique, notamment posturale (initiation à des katas de Wing chun). Cette tendinite a duré 6 mois, il m’a fallu travailler seulement du côté droit pendant cette période (cette rigueur étant difficile à tenir), manger davantage de protéines pour me réparer, boire beaucoup d’eau, et contenir mon enthousiasme sportif.
Le vrai repos implique un vrai lâcher-prise. Il est nécessaire de comprendre que les anciens rythmes ne conviennent plus, ou que la préparation était vraiment inadaptée.
Anti-douleur ?
Le piège…
Comme avec de nombreuses pathologies, dans le cas d’une tendinite, votre douleur vous protège. En effet, elle vous interdit de dépasser vos limites. Si par un palliatif antidouleur vous interdisez à votre corps de vous envoyer les signaux de détresse nécessaires lorsque vous dépassez les bornes, vous allez continuer à vous abîmer.
A la rigueur, faire usage d’un anti-inflammatoire comme le curcuma (en gélules), le Calendula officinalis (souci), le Ribes nigrum(cassis) en tisanes qui vont enrayer le cercle vicieux de l’inflammation par le nettoyage, cela pourra aider si et seulement si vous restez à l’écoute de vos limites réelles et du temps de convalescence incompressible avec lequel il est inutile de tricher, car ce serait à votre détriment.
Ici, il devient déterminant de comprendre réellement vos besoins pour aider votre corps non seulement à se rétablir, mais aussi à mieux vous préparer pour reprendre un rythme d’entraînement plus mesuré et consciencieux.
L’hydratation
Souvent négligée, elle est pourtant souveraine lorsqu’il s’agit de nettoyage et de guérison des tissus (voir mon article à venir : l’eau)
L’alimentation
Pour tout ce qui concerne une réparation tissulaire, vos besoins en protéines seront légèrement plus élevés qu’à l’accoutumée. Privilégiez un bon équilibre entre protéines animales et végétales, idéalement à 50%-50%.
Les fibres solubles et non solubles couplées à un bon équilibre pré/probiotique contribuent à l’équilibre de l’intestin dont la santé est déterminante pour l’absorption des nutriments qui serviront de brique de construction à votre corps. Pas de santé intestinale, pas de santé, tout-court.
Évitez un excès de vitamine C qui engendrerait un excès d’enthousiasme sportif…
La musculation consciencieuse
Pour prévenir l’apparition de nouvelles lésions, il sera nécessaire – après un rétablissement complet – de remuscler les zones faibles.
Voir : article sur la prévention de la pubalgie par la musculation.
Le sommeil et le repos réel
Réparer demande du repos. La guérison du corps s’opère durant les phases de sommeil, et les phases de fonctionnement parasympathique. Accepter de s’accorder suffisamment de repos au quotidien est une clé pour optimiser la réparation des tissus.
L’absence de stress
Souvent oublié, le stress est un facteur bloquant et aggravant. Chez les adeptes de musculation, il est bien connu que le stress empêche littéralement la formation du tissu musculaire, car l’hyperactivité mentale « dévore » les tissus. Il sera donc nécessaire de recréer un cadre de vie le plus serein possible pour permettre au corps de se réparer en profondeur.
Pour finir avec une maxime, il est tout approprié de se remémorer ici le célèbre dicton de La Fontaine :
« Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage »